L'hermaphrodite: Robert Schumann par Laurianne Corneille

J'évoquais dans un précédent billet les rencontres du confinement, voici une autre belle rencontre. Je connaissais déjà la pianiste Laurianne Corneille, qui avait notamment accompagné L'Oiseleur des Longchamps et Mathilde Rossignol dans un beau programme "z'oiseaux en chantant" (enchantants ?). Juste avant le début de la fin du monde, elle a publié un très bel album Schumann chez Klarthe, que le confinement m'a donné le temps de savourer. Et je vous propose, chères lectrices, de découvrir une interview exclusive de cette pianiste pour le Journal de Papageno.

Un album, c'est pour l'auditeur un petit concert chez soi. Le rituel de choisir le disque dans la bibliothèque, de le glisser dans l'appareil et de s'installer confortablement est comparable au fait de passer le contrôle, poser son manteau au vestiaire et chercher sa place à la salle Pleyel (pardon, la Philharmonie). En l'accomplissant, on fait mentalement le vide, on se rend disponible pour rencontrer le compositeur, le ou les interprètes, et vibrer avec eux.

Un album pour un artiste ou un groupe c'est une histoire et un projet. C'est un programme composé avec soin, réalisé avec passion, où l'on met beaucoup de soi-même. L'histoire que raconte Laurianne Corneille avec L'Hermaphrodite est celle d'une renaissance, d'une reconstruction. C'est une histoire très émouvante qui pourra toucher la plupart d'entre nous au coeur, et pour vous la raconter, le mieux est que je laisse tout simplement la parole à l'artiste qui nous invite à entrer dans son univers musical, spirituel et poétique. Merci à Laurianne Corneille d'avoir accepté cette interview (crédit photo:  Anne-Lou Buzot).

En guise de postlude, rappelons simplement les références des livres cités par Laurianne Corneille:

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

Fil des commentaires de ce billet