Mot-clé - musique française

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dimanche 2 juillet 2017

Création(s) le 23 septembre prochain à Paris

J'ai le plaisir de vous annoncer ma participation prochaine à un Concert organisé par l'association La vie des sons le 23 septembre prochain à Paris, sous la double casquette d'altiste et de compositeur, avec une création intitulée Prière de la Rose au Soleil pour soprano et Quatuor à cordes.

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vendredi 10 mars 2017

Concert Bacri à la maison de la radio le 27 avril

La maison de la radio propose un concert symphonique en forme de portrait de Nicolas Bacri le 27 avril prochain, avec l'orchestre philharmonique de Radio France dirigé par Elena Schwartz, et les pianistes Eliane Reyes et Jean-Claude Van den Eyden.

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mercredi 21 décembre 2016

Antigone et les grenouilles

Pour terminer l’année en beauté, la compagnie de L’Oiseleur nous proposait deux œuvres lyriques d’André Bloch : la cantate Antigone et le conte lyrique Brocéliande.

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La compagnie de L'Oiseleur toute en beautés ce soir-là

 

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samedi 1 octobre 2016

Claudine à l'Institut Culturel Roumain

La compagnie de L'Oiseleur et l'institut culturel roumain vous invitent à re-découvrir "Claudine", une opérette de Rodolphe Berger écrite en 1910 sur un texte de Colette et Willy. Cela se passe les 4 et 5 octobre prochains à l'Institut Culturel Roumain, au 123 rue Saint Dominique à Paris. Cette opérette est tirée du célèbre "Claudine à l'école", un roman de Colette qui fit scandale à sa parution 1900, dont l'héroïne est une adolescente malicieuse, pleine d'humour et de vitalité. L'établissement où elle prépare le brevet des collège devient une sorte de théâtre dont elle est spectatrice autant qu'actrice.

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jeudi 12 mai 2016

Olivier Greif par L'Oiseleur des Longchamps le 18 mai à Paris

C'est un programme rare qui sera donné le 18 mai prochain en l'église Saint-Lambert de Vaugirard à Paris. On pourra y entendre la Première Symphonie avec baryton solo d'Olivier Greif, dans une version pour orgue et voix, par L'Oiseleur des Longchamps, pour qui cette oeuvre a été écrite et qui en a assuré la création il y a quelques années. Le baryton français sera accompagné par Olivier Dekeister qui a également réalisé la transcription pour orgue. On pourra également entendre pour la toute première fois le cycle Imago Mundi, 6 mélodies pour voix et piano sur des poèmes de Dylan Thomas, Georges Shaw, William Blake, Paul Celan, Walt Whitman, toujours avec le baryton L'Oiseleur des Longchamps accompagné par Philippe Hattat au piano.

 

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samedi 16 avril 2016

Roselyne Martel à Paris le 26 avril et Angoulême le 28 avril

Oyez, oyez ! La soprano Roselyne Martel-Bonnal me signale qu'elle assurera la création du cycle "Mon coeur qui s'oublie" de David Maw à Paris le mardi 26 avril (c'est à 18h à l'auditorium du Conservatoire à Rayonnement de Régional de Paris, rue de Madrid dans le cadre de la série Cantus Formus proposée par Nicolas Bacri). Et le jeudi 28 avril elle sera à Angoulême, accompagnée par la pianiste Stéphanie Humeau, pour une soiré lyrique (Mozart, Puccini, Verdi, Offenbach) au Moulin du Logis (189 rue de la Tourgarnier à Angoulême).

 

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mercredi 6 avril 2016

Oiseaux en chantant, le 15 avril par la compagnie de L'Oiseleur

La Compagnie de L'Oiseleur vous convie à un nouveau récital Oiseaux en Chantants, avec Alexander Swan, ténor, Mathilde Rossignol, soprano, L'Oiseleur des Longchamps, baryton (qu'on ne présente plus à nos lectrices) et Laurianne Corneille au piano. Les noms de famille des interprètes semblaient les prédestiner à proposer ce concert entièrement consacré aux oiseaux mis en musique : colibri, pie, canard, coq, poule, aigle, albatros, alouette, colombe, coucou, ramier, cygne, corbeau, hirondelle, héron, rossignol, faucon etc ... un récital enchanteur à ne pas manquer ! C'est le vendredi 15 avril prochain à Paris, au Temple du Luxembourg.

 

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vendredi 1 avril 2016

Le centre de musique baroque de Versailles se met à l'électro

"La tradition, c'est nourrir les flammes et non vénérer les cendres". C'est avec cette citation de Gustav Malher que la directrice du Centre de Musique Baroque de Versailles a annnoncé des choix audacieux pour la saison 2016-2017. Tout d'abord l'orchestre des Violons du Roy va acquérir des violons électriques Viper à 7 cordes et faire appel à Stéphanie Valentin (photo) pour compléter la formation de ses musiciens. Par ailleurs David Guetta a été embauché comme consultant pour la partie synthétiseurs et boîtes à rythmes. "Je pense que Marin Marais, qui écivait des suites danses, se serait passionné pour l'électro s'il avait vécu de nos jours" a déclaré la star en descendant d'un jet privé qui le ramenait de Rio de Janeiro. Lorsque la journaliste d'iTélé lui a demandé quelle oeuvre de Marin Marais avait sa préférence, il a répondu: "Les quatre saisons", et nous ne pouvons qu'approuver cet excellent choix qui montre une réelle connaissance de la musique française baroque.

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lundi 7 mars 2016

Trilogie de Thierry Machuel au collège des Bernardins

Si vous habitez près de Paris, ne manquez pas la Trilogie de la Détention de Thierry Machuel le 19 mars prochain de 17h30 à 22h30 au collège des Bernardins, par l'ensemble 2e2m dirigé par Pierre Roullier. Il s'agit d'une occasion rare d'entendre les trois oratorios profanes (le troisième étant une création):

  • Les parloirs, écrits sur des paroles de détenus
  • Les lessiveuses, sur des paroles de mères de détenus
  • Les victimes, sur des paroles de victimes

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samedi 23 janvier 2016

Amour et botanique par la Compagnie de L'Oiseleur.

Un peu de douceur et de tendresse, n'est-ce pas ce dont nous avons tous besoin en ces temps politiquement troubles et économiquement difficiles ? Et c'est exactement ce que nous propose la Compagnie de L'Oiseleur le 16 février prochain au Temple du Luxembourg (58 rue Madame à Paris) avec un nouveau programme "Amour et Botanique".  Deux voix, celles de Caroline Montier (soprano) et l'Oiseleur des Longchamps (baryton), une guitare (Clotilde Bernard) et un piano (Stéphanie Humeau) pour un programme aussi éclectique que bien composé. Avec des classiques, des raretés et des chansons populaires (Barbara, Berlioz, Caldara, Chaminade, Frescobaldi, Holmès, Kosma, de La Presle, de Polignac, Saint-Saens, Schubert, Spohr). 

 

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dimanche 17 janvier 2016

La dernière colère de Pierre Boulez

Monsieur Pierre Boulez nous a quitté le 6 janvier dernier. Hommages et témoignages n’ont  cessé d’affluer, dans la presse écrite (avec une série d’articles de Renaut Machart dans le Monde, la une de Libé) mais aussi sur ma radio préférée, France Musique, où des musiciens comme Pierre-Laurent Aimard ou Pascal Dusapin ont trouvé des mots justes et d’une émouvante simplicité pour évoquer sa mémoire.  (à réécouter dans le « Classic Club » de Lionel Esparza du 7 janvier). Il n’y a guère que le Gorafi qui n’a pas encore rendu hommage à sa façon au musicien français le plus célèbre dans le monde après David Guetta.

C’est en 1945 qu’Olivier Messiaen accueille dans sa classe d’Analyse au Conservatoire un jeune homme de vingt ans particulièrement brillant, dont il ne tarde pas à remarquer le tempérament bouillant et irascible. C’est une colère terrible qui anime Pierre Boulez, colère qu’on peut déjà sentir dans sa Première Sonate pour piano, et qui ne s’est jamais calmée depuis.  On sent encore très nettement une forme de rage froide dans la pièce Sur Incises de 1998. Avec quelques autres (Cage, Stockhausen, Ligeti, Berio, Xenakis) ils vont péter la baraque. Du haut de leur vingt ans, ils vont ringardiser ceux qu’on considérait comme avant-gardistes dans les années 1930 : Messiaen, Hindemith, Bartók, Stravinsky, Janacek, Chostakovitch, et même Schönberg.

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mardi 22 septembre 2015

Création partielle du Quintette pour flûte, harpe et trio à cordes à Cologne

Tellement occupé par ailleurs, j’ai omis d’annoncer la création le 12 septembre 2015 de mon Quintette pour flûte, harpe, violon, alto et violoncelle. Une pièce qui m’a été commandée suite au succès d’une autre pièce pour 13 altos qui fut créée à la Philharmonie de Cologne dans le cadre de sa saison de musique de chambre. J’ai choisi pour titre « Leben und Lieben eines Schmetterlings » et nos chères lectrices qui parlent parfaitement l’allemand n’ont pas besoin de dictionnaire pour savoir que cela se traduit par « Vies et Amours d’un Papillon ». Seuls deux mouvements étaient terminés pour ce concert, alors que je voulais en écrire cinq (mais je le ferai certainement) :

  • « Nachtstück » (Noctune)
  • « Erstflug » (Envol).

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jeudi 18 juin 2015

Le dernier évangile de Thierry Escaich à Notre-Dame de Paris le 30 juin

La maîtrise de Notre-Dame de Paris, dirigée par Henri Chalet, avec Thierry Escaich et Yves Castagnets aux orgues, présentent le 30 juin prochain un programme de musique française avec Duruflé, Alian et Escaich. Il ne s'agit pas d'une création mais d'une reprise car le Dernier Évangile fut créé en 1999. On ne saurait trop recommander ce concert à nos lectrices, lesquelles n'ignorent pas qu'Escaich est un excellent organiste mais aussi un immense compositeur.

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lundi 15 juin 2015

Le Roi Arthus au Paradis ?

Je cherche non seulement à rendre mes personnages plus vivants, à les faire mieux parler et plus clairement, tout en les maintenant dans cette vérité spéciale de la vérité artistique, qui n'a aucun rapport avec la vérité naturaliste (Ernest Chausson, lettre à Paul Poujaud, juin 1889)

L'histoire du Roi Arthus d'Ernest Chausson est emblématique des difficultés que peut rencontrer un compositeur, si doué et travailleur soit-il, pour trouver la reconnaissance qu'il mérite. Après avoir consacré dix ans de sa vie à écrire son unique opéra, et puis quatre ans à essayer de le fourguer sans succès à tous les chefs d'orchestre et tous les directeurs d'opéra d'Europe, Chausson est mort en 1899 sans avoir pu assister à la création du Roi Arthus. Notons au passage que son éditeur, Choudens, loin de l'aider, lui a mis des bâtons dans les roues en s'opposant à la création à Madrid ou à Prague sans réussir pour autant à obtenir une création parisienne. Après le décès de Chausson c'est Vincent d'Indy qui réussit à persuader les nouveaux directeurs de la monnaie de Bruxelles de créer Le Roi Arthus, en 1903. Et ce n'est que cent vingt ans après sa complétion qu'il entre enfin au répertoire de l'Opéra de Paris ! 

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mercredi 10 juin 2015

Tour à Tour de Philippe Hurel à la maison de la Radio

Entendu le 5 juin dernier dans le très bel auditorium de la Maison de la Radio à Paris, Tour à Tour de Philippe Hurel, ambitieuse partition symphonique de 60 minutes présentée dans le cadre du festival Manifeste de l'IRCAM.

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jeudi 28 mai 2015

Les petites graines

Les partitions qu'on produit sont comme des graines qui peuvent attendre des années avant de germer. Et aussi voyager dans le monde entier... Un exemple avec la Sonate de César Franck.

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lundi 25 mai 2015

Autour du piano, Concert-hommage à Olivier Greif

Le 21 mai 2015 à Paris, le Conservatoire de la rue de Madrid où il a été étudiant (devenu entretemps CRR de Paris) accueillait un très beau concert-hommage à Olivier Greif, intitulé Autour du piano. Ce compositeur disparu en 2000 était également un excellent pianiste, et bien que terriblement exigeante, son écriture pour piano dénote une connaissance intime de l'instrument. Je crois me souvenir d'une interview où il déclarait avec humour que le pianiste en lui devait maudire le compositeur qui lui donnait tant de fil à retordre !

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vendredi 22 mai 2015

Le Roi Arthus de Chausson bientôt à l'Opéra de Paris

Plus de cent ans après sa création à Bruxelles, l'unique opéra d'Ernest Chausson fait enfin son entrée à l'opéra de Paris. Il était temps ! Les Parisiens pourront enfin découvrir ce Tristan à la française, qui narre les amours contrariées (et adultérines) de Lancelot et Guenièvre. Je vous en dirai plus dans un prochain billet, car j'aurais le plaisir d'assister à cet évènement. En attendant je vous invite à écouter cette interview de Roberto Alagna sur le site de l'Opéra de Paris qui nous dit que l'orchestre est un personnage à part entière, et que la voix n'est qu'une des composantes d'une riche texture.

Bien qu'il s'en défende, l'écriture de Chausson reste assez proche de Wagner, au moins sur le plan technique. La polyphonie (chaque voix se veut une ligne mélodique), le chromatisme avec des modulations incroyables et des changements de couleur magnifiques, le romantisme exacerbé, le développement d'un petit nombre de motifs simples, tout cela est assez wagnérien. Mais la musique de Chausson possède aussi par instants une grâce, une élégance, une légèreté fort peu germaniques, et elle semble annoncer l'impressionnisme.

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samedi 4 avril 2015

L'Oiseleur chante l'éducation sentimentale le 8 avril 2015 à Paris

La Compagnie de L'Oiseleur continue sa noble mission de nous charmer les oreilles avec des programmes de chant lyriques originaux et savamment composés, où les classiques dialoguent avec les oeuvres rares et la création. 

Elle vous propose mecredi 8 avril prochain au temple du Luxembourg une éducation sentimentale, avec comme professeurs messieurs Mozart, Mahler, Poulenc, Chopin, Schumann, Grieg, Messager. Dans le rôle du jeune padawan, Gabriel Rigaux présentrera ses mélodies sur les Contemplations de Victor Hugo pour la toute première fois au public.

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jeudi 26 mars 2015

Joyeux Boulez-iversaire !

Pierre Boulez partage avec Mozart ce privilège que même ceux qui n'ont pas vraiment écouté sa musique et ne sauraient pas la reconnaître peuvent citer son nom lors d'un dîner en ville. Le plus souvent d'ailleurs, son nom sera utilisé comme repoussoir, comme symbole de tout ce qu'on aime pas dans la musique moderne: dissonante, élitiste, arrogante, coupée du public mais pas des subventions publiques. Comme pour encourager cette vision caricaturale, Boulez ne s'est pas privé tout au long de sa carrière de critiquer très durement tout ce qui ne cadrait pas avec son esthétique. Et si ça ne suffisait pas, l'expo à la Philharmonie, les concerts et hommages institutionnels à l'occasion de son 90e anniversaire ne manqueront pas de conforter cette image du musicien d'avant-garde officiel, couvert d'honneurs à défaut d'être aimé d'une large partie du public ou des musiciens.

Pourtant, la musique de celui qui a fondé l'Ensemble Inter-contemorain et l'IRCAM ne mérite-elle qu'on aille au-delà de ces clichés ?

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